GLOBALISATION La Municipalité ne se déclare pas dans l’immédiat « zone hors AGCS », du nom de l’Accord sur la libéralisation des services négocié à l’OMC. Mais brandit une menace de référendum si la Confédération ne tient pas ses promesses.
Au tour de Lausanne de prendre position sur l’AGCS (Accord général sur le commerce des services), négocié actuellement à l’OMC, qui prévoit de libéraliser certains services publics. La Municipalité fait pour l’heure confiance au Conseil fédéral. Mais si celui-ci rompt ses engagements, acceptant de libéraliser l’eau ou l’enseignement public, la capitale vaudoise n’hésitera pas à suivre les communes déclarées « zone hors AGCS » et à « prendre la tête du combat ».
