Adélaïde Moundélé-Ngolo valide le rapport sur le commerce de services au Congo


6 septembre 2005

La ministre du Commerce, de la consommation et des approvisionnements, Adélaïde Moundélé-Ngolo, a présidé les 25 et 26 Août à Brazzaville le séminaire de restitution de l’étude sur le commerce de services au Congo. Il a débouché sur la validation d’un rapport de politique nationale en matière de commerce de services qui sera présenté au gouvernement dans le cadre des négociations multilatérales.

Validé après un minutieux examen fait par les participants (administrations, secteur privé, société civile, parlementaires et universitaires) en présence d’Aristide Ebang Esono, expert gabonais en la matière, ce rapport servira de base à la formulation des offres et requêtes du Congo dans le cadre de l’Accord général sur le commerce de services (AGCS).

Ce rapport résulte d’une étude qui dresse un diagnostic national sur le commerce de services réalisée en amont par le ministère du Commerce avec l’appui de l’Association des juristes et économistes internationaux contre la pauvreté (JEICP).

Il s’inscrit dans le cadre des exigences de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) qui, lors de sa session de juillet 2004, recommandait aux Etats de présenter leurs offres et requêtes en la matière. Il s’agit, on le sait, d’harmoniser les politiques commerciales avec les instances internationales habilitées.

Pour Adélaïde Moundélé-Ngolo, « l’harmonisation de ces réformes avec l’environnement économique international permet de tirer réellement profit de l’ouverture des marchés. C’est dans ce cadre que le gouvernement, sous l’impulsion du président de la République, a engagé une série de réformes visant la transformation et la dynamisation des activités économiques concernées ».

Le commerce de services est un secteur d’activités important, a précisé la ministre du Commerce. Il représente près de 27% du Produit intérieur brut (PIB) et emploie des milliers de personnes dans plusieurs secteurs dont les banques et les assurances, les transports, l’hôtellerie et la restauration, la santé, l’éducation, les postes et télécommunication...

« L’exploitation rationnelle de ce secteur contribuera au développement économique de notre pays, » a assuré la ministre du Commerce.

Pour le directeur de JEICP, Dominique Njinkeu, le commerce de services se traduit en plusieurs opportunités : « il est en voie de devenir une activité en progression rapide. Les gains potentiels incluent la création de d’emplois, le transfert de technologies, la mise à jour des connaissances et des qualifications, l’augmentation de la consommation... ».


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